Neverwhere

Initialement, Neverwhere était une série télévisée produite par la BBC. Neil Gaiman en était le scénariste et, à chaque fois qu’une scène ou un dialogue était supprimé par les réalisateurs, il se promettait de faire un roman de l’histoire, avec SA version au complet. Voilà ce roman.

Un soir, Richard Mayhew découvre sur un trottoir de Londres une jeune fille blessée, et bien sûr il l’aide. Tout bascule alors pour lui. Sa fiancée ne le reconnait plus, il n’a plus de travail, beaucoup de gens ne le voient même plus. Il se retrouve dans la « Londres d’en-bas », ville souterraine et invisible où vivent des gens venus d’autres époques et selon d’autres règles, un monde où la magie n’est pas étrangère. Là, il va aider la jeune Porte à venger sa famille assassinée, en compagnie du mystérieux Marquis, poursuivi par deux tueurs implacables et guidé par un garde du corps de charme. En échange, il pourra peut-être retourner dans son monde.

L’histoire est prenante, mais la profusion d’événements et de rebondissements frise parfois la confusion. Neil Gaiman serait-il victime de son imagination débordante ? J’ai tout de même passé un excellent moment, admirant comme d’habitude les trouvailles de cet auteur de génie. Les amateurs de fantasy apprécieront.


Après le piratage de mon site, il m’a été impossible de remettre les anciens commentaires sous une forme “normale”. Je les recopie simplement ici :

Contes fantastiques, le 10/10/2011

Excellent roman… Je vous propose de passer voir notre blog si vous avez le temps

L’étrange vie de Nobody Owens

Neil Gaiman est connu pour son talent à inventer et écrire des contes plus vrais que nature. Ce roman ne peut que contribuer à attiser davantage encore cette réputation, avec une histoire qui se déroule dans un univers poétique, drôle et émouvant.

Toute une famille est victime d’un tueur. Seul le bébé en réchappe, par le plus grand des hasards. Toujours par hasard, il trouve refuge dans un ancien cimetière, où il va être adopté par un vieux couple de fantômes, les Owens, qui vont le prénommer Nobody, Bod pour les amis. Et il va en avoir beaucoup, d’amis : Silas, qui n’est ni vraiment mort, ni vraiment vivant, Liza Hempstock la sorcière qui a été brûlée vive, Miss Lupescu, loup-garou à ses heures…

Bod grandit au fil des chapitres, et ses intérêts évoluent. Il veut avoir des copains, aller à l’école… Tant qu’il reste dans le cimetière, il n’a évidemment rien à craindre. Mais s’il franchit la grille cadenassée, il se retrouve menacé par les nombreux dangers qui le guettent dans le monde des vivants. Qui est ce tueur ? Pourquoi veut-il absolument la mort de Bod ?

J’ai été littéralement happé dès les premières pages de ce roman et je me suis volontiers laissé glissé dans cette histoire si touchante et si tendre. Un peu mélancolique aussi, pour le papa que je suis et qui voit grandir ses enfants…

Prix Hugo 2009 / Prix Locus 2009 / Médaille de Newbery 2009 / Médaille Carnegie 2010


Après le piratage de mon site, il m’a été impossible de remettre les anciens commentaires sous une forme “normale”. Je les recopie simplement ici :

Hélène Ourgant, le 08/04/2011

A voir la couverture, je pensais que c’était un très vieux livre. L’histoire a l’air intéressante.

Martine27, le 10/04/2011

Petit détour par chez Dioméda. J’ai adoré aussi ce livre et les images nous font retomber en enfance juste ce qu’il faut