IlIl faut sauver l’ordi

Grand-Père m’a emmené voir les Ordinateurs. Il m’a expliqué que grâce à eux, notre civilisation a été sauvée, du moins, ce qui était le plus important.

Quelle affaire, pour arriver jusque là-bas ! Quand j’ai su que ça prendrait deux jours, j’ai hésité, mais Grand-Père a vachement insisté, et surtout, on avait souvent parlé de cet endroit, avec mes copains. On en avait entendu dire tellement de choses ! Que c’était immense, que c’était lumineux, que l’air y était pur, que c’était dangereux… c’est surtout ça qui m’a décidé. Au retour, je serai Celui-qui-a-vu-les-Ordinateurs ! Les autres me regarderaient plus de la même façon, surtout Arielle. J’ai tellement envie qu’Arielle me regarde différemment. Comme je la regarde, moi, à elle…

J’ai demandé à Grand-Père s’il était déjà allé dans cet endroit, et il m’a répondu un truc incroyable : qu’il avait travaillé là-bas, sur les Ordinateurs, quand il était jeune, avant le Big Boom. J’ai cru qu’il me racontait des histoires, comme celles qu’il inventait quand j’étais petit : qu’autrefois, les gens vivaient sans masques, qu’il faisait rarement plus de quarante degrés, que l’eau coulait directement dans les maisons, que les gosses jouaient dehors, qu’on mangeait ce qu’on voulait, qu’on tombait pas souvent malade…

Mais non, il était sérieux, Grand-Père. Un soir, il m’a dit « Tu es prêt, José ? C’est demain qu’on part voir les Ordinateurs, toi et moi. » Au matin, on a pris nos armes et on a quitté le bunker, très tôt.

Pour commencer, on a contourné le territoire des cratères. Il y fait très chaud, encore plus que partout ailleurs, à cause des radiations. Bien sûr, il est impossible d’aller dans ce secteur, on nous l’apprend dès qu’on sait marcher, toutefois je n’avais jamais imaginé en faire le tour. Grand-Père vérifiait la force du rayonnement avec un système qu’il avait fabriqué, où il y avait des feuilles de papier argenté qui s’écartaient plus ou moins l’une de l’autre. Il s’arrêtait très souvent pour contrôler avec ce machin, alors, on a passé la journée entière en vue des cratères. Le soir, on était de l’autre côté, pourtant on était qu’à deux bornes du bunker de notre clan.

Le lendemain, on a pu faire davantage de chemin. Bien sûr, il fallait toujours se méfier des trous dans le terrain, des mines oubliées, des ondes résiduelles, cependant on se tenait surtout sur nos gardes au cas où des pillards nous auraient repérés. Il y avait très peu de risques d’en rencontrer dans ce coin, puisqu’ils préfèrent les secteurs plus fréquentés, mais on n’est jamais assez prudents. On a eu du bol, parce que tout ce qu’on a vu, c’est quelques limaces à dents, mais elles étaient à plus de trente mètres et n’ont pas été menaçantes.

Le soir, on est arrivé au grand bâtiment qui abrite les Ordinateurs, et là, j’ai réalisé que j’étais devant une chose pas ordinaire. Le mur d’enceinte était très haut, très lisse et très métallique. On entendait crépiter les décharges électriques qui interdisaient qu’on le touche. Évidemment, il était absolument impossible d’entrer. On avait fait le trajet pour rien.

Alors, Grand-Père a fait un truc qui m’a ébouriffé. Il s’est approché tranquillement de la grande porte blindée, il a tapé un code avec plein de chiffres sur le petit clavier à côté, et ça s’est ouvert !

On est entré, Grand-Père a soigneusement refermé, et il a déclaré qu’on allait camper à cet endroit, juste derrière la porte, et que demain on visiterait. J’ai demandé comment il savait ouvrir, il a répondu qu’il m’expliquerait tout ça après le repos. Il était fatigué et s’est endormi de suite. Moi, j’ai pas fermé l’œil, évidemment.

Pour la première fois de ma vie, j’ai passé toute une nuit sans alertes, sans cris, sans combats, sans même un guetteur. Au matin, Grand-Père était souriant et reposé. Pas moi. On est entré dans le bâtiment, et là, il y avait des milliers d’Ordinateurs clignotants, c’était beau comme un ciel étoilé. Grand-Père m’a raconté ce qui se passait quand il bossait là, avant le Big Boom, et que même mes parents étaient pas nés…

« C’est moi qui étais de garde le jour où tout a pété, c’est pour ça que je connais le code d’entrée, qui n’a plus jamais été changé, puisqu’il n’y avait plus personne pour le faire. Sais-tu ce qu’il y avait ici ?

— Ben… les Ordinateurs ?

— Oui, mais que faisaient-ils ? C’est quoi, un ordinateur ? »

Je n’en avais pas la moindre idée. Les Ordinateurs étaient là, c’est tout, et ils gardaient la civilisation. Je ne savais pas ce qu’ils étaient exactement. Grand-Père a continué.

« Ici, il y avait un des plus importants centres de l’économie mondiale. Des milliers de gens travaillaient ici et faisaient vivre les grandes entreprises de la planète. Ils achetaient des productions, puis les revendaient. Plus ils achetaient, plus ils devaient revendre rapidement, afin de pouvoir payer le vendeur à qui ils avaient acheté. Petit à petit, on s’est rendu compte qu’il n’y avait nul besoin de produire. En effet, puisque ce qui avait été acheté était revendu au plus vite à quelqu’un qui allait faire de même, l’objet de la transaction n’avait pas besoin d’exister. Ce qui était réel, c’était la négociation. Les ouvriers qui fabriquaient n’avaient bien sûr pas plus d’importance et ils ont été licenciés. Puisqu’ils n’avaient plus rien à produire, ils devenaient un poids mort pour la société qui devait les entretenir. Les usines se sont arrêtées les unes après les autres, n’ayant plus aucune raison d’être. Ensuite, ce fut le tour des centrales d’énergie. On a gardé juste assez de production électrique pour alimenter les ordinateurs qui étaient utilisés, dans des endroits comme celui-ci, pour les transactions. Notre civilisation se réduisait à des échanges commerciaux, alors, ces transactions étaient l’essence même de notre culture, ce qui était le plus important. »

Grand-Père a eu un geste large pour désigner les installations.

« Les centrales nucléaires étant moins entretenues, elles ont présenté des risques d’explosion. Certains ont exigé leur fermeture, mais bien sûr c’était impossible, elles étaient les garantes de notre culture ! »

Grand-Père laissa échapper un long soupir.

« Une à une, elles ont eu des problèmes plus ou moins graves et les installations ont pété dans une gigantesque réaction en chaîne, libérant des substances radioactives. Celles-ci ont entraîné les soucis que tu connais : hécatombes, morts par millions, malformations, guerres, mutations génétiques chez les animaux et les hommes… »

Il s’interrompit, regarda les alignements d’ordinateurs qui poursuivaient, inlassablement et automatiquement, à acheter, vendre et revendre des productions irréelles. Il reprit :

« Une des centrales a pu être préservée, et ces ordinateurs continuent à tourner. Notre civilisation existera toujours, tant qu’existera l’économie de marché, et tant qu’il y aura assez d’énergie pour que ça fonctionne. L’homme aura bientôt disparu, mais pas son Œuvre, puisque se poursuivront l’Offre et la Demande… »


Dernière minute !

À la lecture de la présente minifiction, mon ami Alain Tchungui a été inspiré. En grand amateur de pastiche qu’il est, il a pastiché ma prose et m’a illico renvoyé le fruit de son travail. Je ne résiste pas à l’envie de vous le présenter, avec sa permission bien sûr. Grâce à lui, il y a cette semaine deux minifictions pour le prix d’une !

N’oubliez pas la petite phrase souvent attribuée à André Malraux : « Le siècle prochain sera religieux ou ne sera pas. »

Merci, Alain.

La cathédrale

Grand-Père m’a emmené voir la Cathédrale de Paris. C’est une sorte de musée, vieux de 2500 ans, mais grand-père dit que c’est une bouilloire qui va exploser.

J’ai demandé à Grand-Père s’il y était déjà allé et il m’a répondu un truc incroyable : qu’il avait travaillé là-bas, dans la Cathédrale, quand il était jeune, avant la Grande Crise Religieuse. J’ai cru qu’il me racontait des histoires, mais non, il était sérieux. Un soir, il m’a dit : « Tu es prêt, José ? C’est demain qu’on part pour la Cathédrale, toi et moi. »

Au petit matin, on est partis. Le soir, on est arrivé devant la Cathédrale, et là, j’ai admis que j’étais devant un bâtiment assez extraordinaire. Le mur d’enceinte était très haut, très travaillé et décoré avec de nombreuses statues, toutes en vraie pierre. Malheureusement, le portail était fermé : il était impossible d’entrer. On avait fait le trajet pour rien. Ce musée ne se visitait pas : c’est visiblement plutôt un vestige. Alors, Grand-Père a fait un truc qui m’a ébouriffé. Il s’est approché tranquillement de la grande porte en bois et, au lieu de chercher le digicode, il a sorti de son sac à dos une sorte de vieille tige en fer avec un anneau d’un côté et un carré de l’autre. Il a introduit le carré dans un trou, a tourné l’anneau et ça s’est ouvert ! On est entré, Grand-Père a soigneusement refermé. J’ai demandé comment il savait ouvrir, il a répondu :

« J’étais une des gardiens, quand j’étais jeune. J’ai gardé une clé, la tige avec laquelle laquelle tu m’as vu ouvrir le portail. Personne n’a changé la serrure, depuis. Normal, il n’y a plus personne pour le faire. Tant mieux. ».

On s’est avancé dans le bâtiment. Il y avait des milliers d’objets tous plus brillants les uns que les autres : des croix, des statues, des calices, des candélabres, le tout en or. La nef était immense. Tout était grandiose et très beau. Grand-Père reprit :

«  Sais-tu ce qu’il y avait ici ?

— Ben… la Religion ?

— Oui, mais c’est quoi, la Religion ? »

Je n’en avais pas la moindre idée. Il n’y avait plus ça, depuis longtemps, à notre époque et les adultes n’en parlaient que rarement, sans vraiment expliquer aux enfants de quoi il s’agissait. Les objets brillants étaient là, c’est tout ce que je voyais, mais ils gardaient leur mystère. Je ne savais ni ce qu’ils étaient, ni ce à quoi ils servaient. Grand-Père a continué.

« Ici, c’était un des plus importants centres de la Religion. Des milliers de gens travaillaient ici : leur travail était de prier et cela créait l’harmonie entre les les groupes humains attachés à cette Religion. Dans cet état de paix, les gens vivaient de grands idéaux, certains agressifs, d’autres pacifiques. À une phase d’actions agressives contre une autre Religion, le plus souvent, succédait une phase d’actions pacifiques vis-à-vis d’une autre Religion. Toutes les Religions faisant la même chose, elles se sont petit à petit rendu compte qu’il n’y avait nul besoin de procéder ainsi. En effet, ce qui avait été conquis était reperdu un peu plus tard dans une sorte de ronde éternelle. L’objet de la conquête n’avait donc pas besoin d’exister. Ce qui était réel, c’était la Religion en elle-même, ses grands idéaux mais sans les combats et surtout sans les défaites. Au début, ce fut parfait. Mais, quelque temps après, les prêtres qui priaient eurent de moins en moins d’importance : puisqu’il n’avait plus rien à solliciter, ces religieux devenaient un poids mort pour la société qui devait les entretenir. Tournant en rond, la Religion s’est arrêtée d’elle-même de fonctionner, n’ayant plus vraiment de raison d’être. On a gardé juste assez de religiosité, dans des endroits comme celui-ci, pour le spectacle et la perpétuation de l’Histoire. Notre civilisation, devenue laïque et civile, se réduisit à des échanges commerciaux. Alors, soudainement, ces transactions devinrent l’essence même d’une sorte de nouvelle Religion, appelée  »Le Marché ». Ce Marché fonctionnait exactement de la même façon, créant lui aussi une harmonie entre les groupes humains, voire l’humanité entière, puisque les autres Religions suivirent le même déclin »

Grand-Père a eu un geste large pour désigner la nef de la Cathédrale.

« La Cathédrale étant moins entretenue, elle a bientôt présenté des risques d’éboulement. Certains ont même réclamé sa fermeture. Mais bien sûr c’était impossible : elle était tout de même la garante historique de notre culture ! »

Grand-Père laissa échapper un long soupir.

« Mais Le Marché a eu des problèmes, de petits problèmes au début puis des problèmes de plus en plus gros. Ceux-ci ont entraîné les soucis que tu connais : des crises répétées de génération en génération jusqu’à La Grande Crise qui a entraîné la misère, les morts par millions, les haines, les guerres… »

Il s’interrompit, regarda les objets qui brillaient et continuaient, inlassablement, à représenter et glorifier un Dieu absent. Je trouvais tout cela intéressant, néanmoins je ne voyais pas en quoi ce magnifique décor représentait une bouilloire prête à exploser. Grand-père reprit :

« Notre civilisation subit l’économie du Marché. Mais un jour, à force d’acheter ce que nous vendons, nous nous apercevrons que les objets de ces transactions sont quasiment inutiles, comme l’ont fait les Religions. Alors, l’argent achètera l’argent, les valeurs seront figées et Le Marché s’arrêtera de lui-même. »

Ce n’est pas grave, grand-père, l’homme trouvera un autre motif d’équilibre.

Pourquoi un autre motif ? Non, le retour du premier. Et cela est commencé ! Puisque Le Marché ne crée plus les conditions de l’Harmonie, les reliquats des Religions, celles qui s’étaient éteintes faute de grands idéaux, se réveillent et reprennent peu à peu leur volonté de domination et de soumission. Pour le moment, la Cathédrale est encore assoupie. Sous les coups de boutoir de plusieurs des autres Religions, elle se réveillera et reprendra elle aussi le jeu ancestral. Il n’y a que deux mondes, tu sais, le concret et l’abstrait, le pragmatique ou le mystique »

Nous nous sommes assis au milieu de la nef déserte, un peu apeurés par ce que ces éclats de lumière laissaient présager.


Commentaire

Il faut sauver l’ordi — 11 commentaires

    • Les discours sur les centrales nucléaires qu’il faut absolument continuer à faire tourner pour préserver l’emploi et l’économie locaux, ça me défrise ! Ils auront l’air de quoi, les locaux, quand ils iront pointer à l’usine le matin, pleins de pustules et les yeux globuleux ?
      Alors, j’ai poussé l’idée un peu plus loin, c’est le principe de la caricature. Il n’y a plus personne, mais ça continue à tourner tout seul, l’économie est préservée, c’est bien là l’essentiel, n’est-ce pas ? D’ailleurs, il n’y a pas vraiment besoin de produits à acheter et revendre. Ça tourne déjà avec du fric qui n’existe pas réellement, pourquoi pas aussi avec des marchandises virtuelles ?
      On pourrait même imaginer, dans un lointain futur, des visiteurs venus d’ailleurs, qui découvriraient une Terre déserte depuis des millions d’années, mais où des ordis continueraient, dans un abri protégé, à acheter et revendre des valeurs inexistantes. La fine fleur de nos technologies mise au service de l’économie de marché, mais laissant l’humanité à l’abandon. On va un peu vers ça, non ?
      Bon, j’essaierai de redevenir optimiste, la semaine prochaine, promis. 😕

        • Le « soulèvement des machines » est un très vieux thème de SF, qui revient malgré tout de temps en temps.
          Quant aux ordis qui écrivent des livres, on en a déjà parlé, cher Stéphane, et je ne suis pas trop inquiet pour l’avenir de la profession.

  1. Difficile de commenter un sujet seulement survolé. Nous connaissons tous les dangers du nucléaire, mais rien aujourd’hui n’a été trouvé pour le remplacer efficacement. Demain, sans le nucléaire, nous n’aurions pas l’électricité en continu, donc pas … ni , ni , ni…….. Quant à la surchauffe de la terre, le nucléaire n’est pas le seul responsable. Pardonne ma franchise légendaire . Amicalement

    • Je pense que c’est prendre le problème à l’envers.
      L’énergie venue du nucléaire est très abondante. On a l’impression qu’elle est inépuisable, on l’utilise à tort et à travers, on se permet de faire beaucoup de gaspillage. Comme, à une autre époque, avec le pétrole.
      Aujourd’hui, on nous menace, si cette source n’existait plus, de devoir nous passer de beaucoup de choses. Mais parmi ces choses, beaucoup sont superflues, et d’autres pourraient être utilisées plus parcimonieusement. Par exemple, les éclairages publics pourraient concentrer la lumière vers le sol au lieu de l’expédier à 360°, une bonne moitié vers le ciel. Du coup, on consommerait moins. On pourrait avoir, dans les magasins, des portes à pousser à la main au lieu qu’elles s’ouvrent toutes seules. On pourrait remplacer les volets roulants à moteurs par les mêmes, à manivelles. Etc. Et on se rendrait vite compte qu’on produit bien plus d’énergie que nécessaire, qu’on pourrait réduire cette production, et qu’il y a donc d’autres moyens que le nucléaire.
      On ne produit pas au nucléaire parce qu’on a de gros besoins ; on a de gros besoins tant qu’il y a le nucléaire. 😐

  2. J’habite à la campagne et les éclairages publics sont non seulement rares, mais s’éteignent à 23 h. Les volets roulants n’existent que chez les citadins qui ont installé là leur maison de campagne pour leurs Week-ends . Quant à pousser une porte pour l’ouvrir chez nous c’est évident. La France n’est pas que Paris, bordeaux, Marseille. Mais, heureusement nous avons internet et internet avec une éolienne, ce ne serait pas la joie. Le photovoltaïque produit des déchets non recyclables, etc… Bien entendu que des économies pour l’électricité comme pour l’eau sont nécessaires, mais ce sujet est complexe et seulement survolé, il peut induire en erreur .

    • Tout à fait. Je me suis un peu intéressé à la question, juste assez pour réaliser qu’il y a d’ÉNORMES gaspillages, et que nos vrais besoins sont très loin d’être aussi importants qu’on nous le fait croire. Mais bien sûr, je ne suis pas un spécialiste des énergies et de la consommation.
      Ceci dit, j’ai vécu à la campagne, et là aussi, j’ai constaté de gros excès. Ça se voit moins qu’en ville, ça concerne des populations bien plus réduites, mais par exemple des arrosages oubliés qui coulent tout le week-end, ou des lumières allumées presque 24h/24 par négligence ou pour faire croire que la maison est occupée, ça existe.

  3. L’idée est bien sûr excellente. Le savoir-faire de Claude pour nous faire pénétrer dans le saint des saints est habile. Par contre (pour éviter le mais ;o) ), j’ai regretté la conclusion trop sybiline, malgré lironie un peu facile des lettres capitales. Que le vieillard y croive, c’est bien, mais j’aurai tant aimé une réflexion bien sentie de José de type « Mais où est l’argent ? » parce que moi, avec ce système, c’est vraiment la question que je me pose :o)

    • Zut ! L’Académie Française a validé « Ils croivent » au présent, en accord avec le verbe boire. Mais pour le subjonctif présent, c’est pas sûr : désolé Claude d’avoir ainsi fauté sur ton site. J’ai même oublié un s plus loin, mais c’est peut-être juste une touche mal enfoncée dans la précipitation…

    • Salut Fred, ça fait plaisir de te voir ici. Merci d’être viendu.
      Où est l’argent ? Moi aussi, je me pose cette importante question, ainsi que beaucoup de gens sans doute, surtout les Français à quelques mois des érections pestilentielles. Il doit être en train de faire la balle de ping pong entre les ordis qui s’achètent et se revendent du rien. Enfin… c’est ce que je croive. 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *