Les vestiges de l’automne

Ce livre n’existe pas !

Ou plutôt, il n’aurait pas dû exister sous cette forme. En effet, il s’agit du troisième volet d’une trilogie. Après À la fin de l’hiver et La Reine du printemps, L’été du grand retour était censé clore la série. Hélas, un différent entre l’auteur et son éditeur semblait condamner les lecteurs à ne jamais connaître la fin de cette fresque, laissée en plan depuis une vingtaine d’années.

Heureusement, Robert Silverberg n’est pas seulement un grand auteur, c’est aussi un homme qui a le sens des responsabilités. Il offre à ses lecteurs, sous une forme très courte, un point final à la trilogie en publiant une conclusion malicieusement nommée Les Vestiges de l’automne.

Bien sûr, les 115 pages de cette histoire ne donnent qu’une pâle idée du roman que nous aurions dû lire. Mais quel plaisir, pour les inconditionnels de Silverberg (comme moi) de découvrir la fin. Pour étoffer un peu le fascicule, les lecteurs ont droit en prime à une préface de Gérard Klein et au synopsis de L’été du grand retour par le maître lui-même en personne.

De quoi consoler les lecteurs affamés depuis l’abandon de la série, ou au contraire les laisser encore plus déçus de ne pas en lire le développement normal.


Après le piratage de mon site, il m’a été impossible de remettre les anciens commentaires sous une forme “normale”. Je les recopie simplement ici :

Richard, le 03/04/2011

Un livre qui existe bien.

Jodelle, le 03/04/2011

Bonjour Claude,
Merci pour cette info, bien que je n’ai guère le temps de lire, je sais déjà que je vais me régaler
Amitiés