Dose létale 50

Comment résumer un bouquin à suspense sans rien oublier, mais sans en dire trop ? Voyons… Le commandant Duhart et son assistante le lieutenant Saamia enquêtent sur des disparitions de prostituées dans les bas-fonds de Toulouse, toutes des filles d’origine étrangère. Allez donc rechercher un coupable alors qu’il n’y a pas de corps, pas de noms de victimes, et peut-être même pas de victimes, car rien ne prouve qu’elles ne sont pas simplement parties. De plus, ils n’ont pas que ça à faire, il y a d’autres affaires en cours, comme cette histoire de femme retrouvée morte, une employée d’un labo de tests chimiques sur des animaux.

Un chapitre sur deux, la parole est laissée à un SDF qui survit comme il peut dans la rue où les prostituées exercent leur commerce. Il a sympathisé avec certaines, forcément. De temps en temps, il reçoit la visite d’une vieille dame du voisinage, qui apporte du café pour lui et les filles, quand il fait froid. Elle a connu la guerre, les camps en Allemagne…

L’atmosphère est tendue. Le commandant a une enquête impossible à faire avancer et d’autres chats à fouetter. Les prostituées se demandent laquelle sera la prochaine qui montera en voiture avec un client et ne reviendra jamais…

Voilà, je ne peux plus rien dire, autre chose serait de trop et je n’ai évidemment pas l’intention d’ôter au lecteur le plaisir de découvrir l’intrigue. En plus, l’auteur, mon ami Henri Courtade, se mettra en colère et je ne veux surtout pas me fâcher avec lui ! Cette intrigue part dans tous les sens, il y a des éléments secondaires, des trucs qui convergent, d’autres qui font monter la tension, d’autres pour détourner l’attention… Les personnages ont leurs petites manies, ce qui contribue à les rendre crédibles.

Henri, tu as encore tricoté un excellent roman. Je t’attends pour en parler, avec ton éditrice préférée.

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