AccueilAuteursWilliam LafleurPoint final

Commentaire

Point final — 5 commentaires

  1. Heu… c’est pas sympa le truc qu’il fait, même si c’est intéressant point de vue comportement humain. Mais parfois suffit de savoir ouvrir les yeux pour comprendre que le manque de communication, ce n’est pas une histoire nouvelle. Sincèrement, il existe d’autres moyens : quitter le pays sans un mot en précisant qu’il n’est pas mort aurait tout aussi bien marché… et cela aurait même pu soulever d’autres questions, d’autres suppositions, d’autres histoires. Faire souffrir ceux que l’on aime pour satisfaire une curiosité, je n’aime pas. Même si soit disant cette « étude » a, au final, aidé cette famille à mieux communiquer…
    Au moins, ça fait un livre que je ne lirai pas 😛

    • Doucement, Cécile, calme-toi, c’est un livre, pas une histoire vraie. Aucun père indigne n’a fait subir ça à sa famille. 🙂
      Je crois qu’au départ, l’auteur pensait faire juste un blog pour voir comment allaient réagir les internautes, et, devant le nombre de réactions, il en a fait ce bouquin. Certes, l’idée de départ est plutôt tordue (mais on a vu pire en littérature policière, ou simplement le dernier Goncourt, Chanson douce), et je trouve pour ma part bien plus intéressante la partie blog, car là, les commentaires et les retours sont bien réels. Il est amusant de voir comment la plupart des internautes se doutent qu’ils s’agit d’un truc bidon, mais laissent rapidement ce point de côté pour jouer le jeu et faire comme si c’était vrai.

  2. On fait déjà souffrir nos proches involontairement, par nos erreurs et notre mauvais caractère, je trouve cruel d’en rajouter… volontairement.
    Cela dit, les livres servent à transformer en fiction les idées bizarres qui nous passent par la tête, et il vaut mieux raisonner sur une action fictive, une situation imaginée plutôt que sur un fait divers douloureux et réel ! On apprend le monde et la vie par la littérature au moins autant que par ce que nous vivons concrètement…

  3. Nous ne sommes pas des anges, nous avons des côtés sombres, bêtes, et il vaut mieux les évacuer dans des textes écrits que dans nos actes quotidiens…
    D’ailleurs les « minifictions » présentent souvent des cas de personnages un peu tordus… tout est dans l’art de présenter les choses !

    • C’est tout à fait ça ! Je lis peu de romans policiers, mais chaque fois que je le fais, je suis effaré par la situation imaginée par l’auteur. C’est de la fiction, évidemment, mais il avait tout de même ça dans la tête. Que ce serait-il passé s’il n’avait eu la possibilité de l’écrire ? Et combien de crimes auraient été évités si l’assassin avait eu la possibilité de se décharger de sa rage par la plume ?
      Dans mes minifictions, il m’arrivent souvent de « poser » une situation tarabiscotée et/ou des personnages bizarres, et de les laisser les choses évoluer à leur guise. C’est pour cela que quand on me demande où je vais chercher mes idées, je réponds souvent que je me contente de raconter les choses comme elles se passent. Je me sens alors davantage l’âme d’un reporter que d’un créatif.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *