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L’homme à l’envers — 6 commentaires

  1. Comme tu le dis si bien, ce sont les personnages qui sont importants chez Fred Vargas. Que ce soit Adamsberg, Danglard ou Retancourt, ils ont tous une personnalité hors du commun, des fêlures et on s’attache tellement à eux qu’on lit les livres de Fred Vargas pour les retrouver. J’avoue avoir un petit faible pour la personnalité d’Adamsberg.

    • Je regrette tout de même une chose, c’est que dans les polars, le flic est toujours un mec taciturne, sombre et solitaire. Pourquoi pas un bon père de famille amateur de calembours, toujours prêt à déconner, fêtard et qui fait les châteaux de la Loire pendant ses vacances ?
      Ça ne me dérange pas beaucoup, vu que je lis très rarement du polar. Mais quand même…

  2. Parce que le bon père de famille (comme tu dis) est moins attirant que le mec taciturne, sombre, solitaire et plein de problèmes (on aime toujours l’énigme ou l’énigmatique). Et puis, as-tu déjà vu un flic rigolard ou rigolo ? Cela ne va pas avec sa profession. Quand tu vois des cadavres toute la journée, tu as peut-être du mal à faire des calembours.

    • Justement ! Raison de plus pour imaginer un flic atypique, qui ne prend rien au sérieux et passe pour un imbécile, mais qui est tout de même observateur, logique et sans pitié quand on touche à la veuve ou à l’orphelin.
      J’en tricoterais bien un comme ça pour mon propre compte si j’étais amateur de polars, mais ce n’est pas le cas. Ce que j’aime chez Vargas, c’est sa manière de créer et de rendre crédible les personnages. L’intrigue elle-même m’ennuie généralement, chez elle comme chez d’autres auteurs. J’ai lu un Bussi (Gravé dans le sable), je n’en voyais pas le bout. J’ai essayé Coben (je ne sais plus lequel), je n’ai rien compris. Thilliez (Puzzle), je n’ai pas fini le second chapitre. Chattam (La théorie Gaïa), je serais incapable de résumer le sujet, tant je l’ai trouvé intéressant. Je ne suis vraiment pas fait pour les histoires de flics ! 👿

  3. Les auteurs que tu cites ne sont pas les meilleurs pour moi. Sans snobisme aucun mais je préfère de loin les américains, les anglais ou les scandinaves. Les intrigues sont plus prenantes. Dans le bien “gore”, j’aime chez les français : Jean Christophe Grangé moins ses derniers livres et puis, il y a Caryl Férey qui nous fait voyager en nous emmenant vers des horizons lointains. Je fus un grand amateur de ce genre mais j’avoue l’être beaucoup moins depuis un certain nombre d’années.

    • J’ai cité les noms dont je me suis souvenu. À noter que Coben est américain (je viens de vérifier 🙂 ). J’ai aussi lu quelques trucs d’Arnaldur Indridasson (Islandais), et j’ai bien aimé chez lui aussi sa façon de planter les personnages. Cet art est difficile et bien sûr il est indispensable quelque soit le genre du livre.
      C’est le côté polar qui m’ennuie Je ne vois pas l’intérêt d’imaginer une intrigue tarabiscotée à base de meurtre sanguinaire, mais qui n’a aucune utilité. Je demande aux livres que je lis de me “laisser” quelque chose, de préférence des sujets de réflexion. Les policiers ne me laissent rien. C’est à peu près la même chose qu’un numéro de trapèze : c’est beau, c’est spectaculaire, c’est chouette le temps que ça dure… mais il n’en reste rien pour le spectateur.

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