Maman, je t’adore

MamanAdoreSelon l’inspiration de celui qui s’adresse à elle, on l’appelle Grenouille, Petite Étoile, Feu Follet, ou autre chose encore. On ne connaîtra pas son vrai nom, elle a neuf ans, et elle est la narratrice de ce court roman.

La Sauterelle et sa mère, Mama Girl, quittent leur province américaine pour New York. Mama Girl est actrice, elle n’a joué que dans des stupidités télévisées, mais elle veut faire du théâtre, devenir célèbre et si possible riche. Donc, direction New York.

Depuis le divorce, Papa Boy et le petit Peter Bolivia Agriculture (c’est un surnom) vivent à Paris. Mama Girl contacte quelques producteurs, toutefois c’est lorsqu’il entend au téléphone la voix de la Grenouille que l’un d’eux propose un rôle… mais un rôle de petite fille, à Feu Follet. Du coup, l’auteur récrit entièrement la pièce afin que Mama Girl ait une place.

Et c’est parti pour les répétitions, le choix des décors, la mise en scène, la musique, les premières représentations, les critiques, les espoirs, le trac…

Tout est dans le ton. Une petite fille qui raconte, c’est déjà bien. Mais quand c’est William Saroyan qui tient la plume, ça prend la forme d’un régal. Le langage crée une ambiance très particulière, une complicité entre la Sauterelle et sa mère. Qans certaines situations, elles deviennent même amies ou sœurs si cela leur convient.

Le ton est drôle, et si l’histoire ne présente finalement pas grand intérêt, on passe un très bon moment avec ces pages.

1 réflexion sur « Maman, je t’adore »

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