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Commentaire

Stupeur et tremblements — 5 commentaires

  1. Ah ! Je vois que tu as apprécié Nothomb 🙂
    Pour ma part, je n’ai pas su quoi penser à la fin du bouquin… Est-ce que j’ai aimé ou non ? L’histoire est quand même un peu horrible !
    Quoi qu’il en soit, ça reste en mémoire…!

    • J’ai aimé… moyennement. Facilement lu, vite lu… et aussi aisément et rapidement oublié. Il n’y a rien qui vaille la peine de retenir.
      C’est mon deuxième essai « nothombien », j’en ferai un troisième (comme à l’athlétisme), mais si j’ai encore l’impression de rester sur ma faim, je n’insisterai pas. Ou je m’interesserai aux chapeaux…

  2. C’est une excellent biographie que j’ai beaucoup appréciée en son temps… A voir aussi le film (même nom) avec Sylvie Testud. Merci Claude pour ton article !

  3. Eh bien, j’espère que pour ton troisième essai, tu tomberas sur un livre intéressant…
    Il me semble que j’accroche plus facilement à ceux qui ont une base autobiographique. Les autres (à quelques exceptions près), je n’arrive pas toujours à entrer dedans. Récemment, j’ai lu « Journal d’hirondelle » et je suis restée dehors. Mais comme j’ai commencé par de bons livres, tout à fait scotchants, j’ai toujours un a priori favorable quand j’ouvre un nouvel ouvrage… 😉

    • Les (auto)biographies sont un genre à part, à mes yeux. On ne peut pas reprocher à une histoire vraie d’être inintéressante. Si la vérité est ainsi, on ne peut pas revenir dessus. C’est pour cela qu’en général, je préfère les œuvres de fiction, dans lesquelles la créativité occupe tout l’espace ou presque.
      Je n’aime pas voir le mot « roman » écrit sur la couverture d’une histoire vraie. C’est déplacé, je trouve. Un roman, c’est une œuvre créée, c’est quelque chose qui est sortie du cerveau d’un écrivain, après gestation, macération et mijotage (parfois pendant longtemps). Tout cela est contenu dans le mot « roman », qui est un terme noble. Une biographie me laisse toujours une impression de plagiat, même une autobiographie. Le lecteur est comme trompé sur la marchandise. Il n’achète pas le long travail d’un artiste, mais la rédaction de faits que l’auteur se contente de consigner, comme le ferait une secrétaire.
      Je sais, j’exagère. Mais j’aime tellement ce qui est inventé, j’ai un tel respect pour ceux qui sont capables de construire une fiction de A à Z… je m’emballe un peu, parfois… 🙂

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