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Le pape des escargots — 11 commentaires

  1. « Bailler », c’est « donner ».
    Le virot (chez moi, on dit le vireu), c’est le tournis.
    Tu me donnes le tournis, toi, avec les innombrables livres que tu nous donnes envie de lire !
    Les « crâs », ce sont les corbeaux (en référence à leur cri, je suppose).
    Sans accent, ça peut désigner une terre sèche et brûlée par le soleil : on retrouve ce mot dans les noms des vins, par exemple, un saint-Véran « les cras » dans le Mâconnais, et là on t’explique que ça vient du mot « craie », pour évoquer une parcelle de cailloux blancs qui emmagasinent la chaleur du soleil et la renvoient aux grappes…

    • Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous présente ma grande amie Marie-Jeanne.
      Elle est la bonté même, la générosité personnifiée. (Je ne fournirai pas de détails ici, elle a compris de quoi je parle.)
      Non contente de ces qualités, elle est aussi une correctrice émérite grâce a qui j’ai plus appris depuis quatre ou cinq ans que je la connais que pendant tout le temps que j’ai passé jadis à l’école ou depuis avec des bouquins de grammaire et d’orthographe. Et grâce à qui il n’y a pas de fautes dans ce que je mets en ligne sur ces Cahiers.
      En outre, comme vous pouvez le constater par vous-même, elle s’y connait également en parler du terroir bourguignon, et sans doute en beaucoup d’autres choses que je ne sais pas qu’elle sait. Car en plus, elle est modeste.
      Je t’embrasse très fort, Marie-Jeanne, et j’attends avec impatience notre prochaine rencontre.

  2. Je l’ai lu deux fois, et c’est le creuset de la bonne humeur, du moins pour moi! Et je n’ai qu’une envie, lire un autre ouvrage de cet auteur, « Les chevaliers du chaudron ». Je suppose qu’il est dans le même genre… à mettre un sourire sur chaque page…
    Oui, Claude, une lecture à ne pas manquer!

  3. Je sens que celui-ci est fait pour moi 🙂
    J’aime les expressions de nos régions et qu’importe si je dois éplucher internet pour comprendre certains mots !

    • Suggestion : au fur et à mesure de ta lecture, note ces mots (et leurs définitions) pour te constituer un petit lexique.
      Et pourquoi pas un dico Français-Bourguignon/Bourguignon-Français. 🙂

      • Je ne connais pas tout et l’entente cordiale entre Bourgogne et Franche-Comté n’a jamais été tendre. Ils avaient une drôle de manière de parler des Bisontins (habitants de Besançon). Ils disaient « Tous ceux qui baise en sont. »

  4. « Toutefois, les esprits tatillons estimeront exagérés certains propos concernant la gent féminine. C’est vrai que l’auteur n’est pas toujours tendre avec ces dames, mais je pense qu’il s’agit là encore un point de vue paysan, où l’on sait que le rude travail de la terre nécessite un potentiel physique dont nos compagnes sont dépourvues. Là où l’on pourrait trouver seulement de la misogynie, je préfère voir une prise de conscience, souvent niée de nos jours, que l’homme et la femme sont tout simplement différents et complémentaires. Qui s’en plaindrait ? »

    Ah tiens, marrant, il n’est même pas nécessaire de vérifier votre nom pour deviner qu’on a affaire à un homme. Un homme sexiste, de surcroît, je tiens à vous en informer, sans parler du mépris de classe…
    Et au fait, on n’est pas « vos compagnes », on ne vous appartient pas.
    De la part d’une femme tatillonne qui n’est le « complément » de personne mais existe pour elle-même.

    • Je valide votre commentaire, que j’aurais pu tout simplement supprimer.

      Non, je ne suis pas sexiste. Je remarque simplement, depuis 58 ans que je suis sur cette planète, que les hommes et les femmes sont complémentaires. Je ne parle évidemment pas du physique (pas seulement), mais de la mentalité, de la psychologie, du point de vue porté sur les choses et sur le monde, etc. Nous avons besoin les uns des autres, nous puisons dans l’autre ce que nous n’avons pas.

      Le féminisme est aussi stupide et nocif que le sexisme ou le machisme. Il nie une réalité évidente : nous sommes les deux faces d’une même pièce. Nous ne sommes pas opposés, il n’y a pas les bons et les mauvais, ni les forts et les faibles. Comme le Yin et le Yang des Indouistes, nous sommes les deux parties, l’une et l’autre indispensables, du même monde.

      Vous pouvez nier cette complémentarité en la nommant différence, comme le font les machos qui prétendent ne pas avoir besoin des femmes, ça n’y changera rien.

      Quat à mon « mépris » des classes, j’en ai tellement que, débarquant de Paris dans le Béarn, passionné de culture en général et de littérature en particulier, j’ai épousé une fille et sœur d’éleveur de brebis, et j’ai passé plusieurs années dans cette région avant de repartir en famille vers la ville pour raisons professionnelles.

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