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100 ! — 19 commentaires

  1. Tu peux te cambrer, l’ami.
    Parce que le rendez-vous de chaque samedi était attendu avec impatience, ici.
    (sauf quand il t’a pris l’idée d’en publier une à… 5 heures du mat et que la notification du mail m’a réveillé !!!)
    Oui, cambre-toi, parce que tu as tenu bon, parce que pour ces “Contes de la cafetière”, tu n’as pas… bu la tasse 😀
    Ce sera aussi avec émotion que je viendrai lire la…
    Non.
    Que je viendrai prendre cette centième tasse de café en ta compagnie.
    Et j’attendrai toujours avec impatience la surprise de la 101e, de la 102e, de la… 😉
    Merci pour toutes ces minifictions, p@rtnerami.
    Des bises (et mes hommages à ta dame)

  2. J’ai lu les 100, et ça a été mon petit plaisir du samedi que de la savoir là quelque part dans le temps passé ou à venir, pour la lire tranquillement le dimanche au p’tit dej’

    En attendant la 101ème, je relirais les autres avec plaisir(s) 🙂

    • Tu as vraiment lu les 100 ? (99 pour l’instant 😀 ) Magnifique! Je me demandais si quelqu’un l’avait fait, et bien oui, au moins une personne. Et au petit déj du dimanche, en plus ! Merci, Mysouris.

    • Je dirais dans les 5 pieds et 8 pouces. Je ne suis pas grand, je suis passionné. Si j’étais grand, ça se saurait, et je serais riche ou en taule.
      Il y a trèèèèèès longtemps que je n’ai pas lu quelque chose de toi, Ô Maître des délires absurdes et géniaux. Pour quand t’est-ce ?
      Bise toi-même.

  3. Ce texte vous a un petit air de nostalgie comme si c’était une fin … Mais, NON, ce n’est pas le cas et je serai toujours là pour attendre les parutions à venir, avec autant d’impatience et de plaisir renouvelé à chaque fois. Je veux profiter le plus longtemps possible de ton esprit étincelant et de tes saillies irresistibles. Tu as mené à (très) bien le défi que tu t’étais lancé. Bravo et à bientôt.

    • Je ne me suis jamais lancé de défi, en fait. Je me suis juste amusé à écrire un petit truc par semaine, sans m’imposer de terme. Au bout d’un an, je me suis dit “tiens, ça fait un an”. Et j’ai été très étonné ! Alors j’ai continué.
      C’est à l’approche des 90 que j’ai réalisé que ça m’empêchait de faire d’autres choses, et qu’il était temps que je change de rythme.

  4. J’éprouve un petit pincement au cœur en sachant que je ne te lirai plus régulièrement chaque semaine en ouvrant ma messagerie, mais le plaisir de te lire dans des textes longs compensera certainement ce manque. Et puis, tu me donnes ainsi la possibilité de mettre à l’épreuve mon manque de patience et j’attendrai je l’espère sereinement, de tes nouvelles. Merci encore pour le délassement agréable que tu m’as procuré pendant une centaine de lectures.

    • Ton message m’émeut, Catherine. Mes minifictions régulières vont sans doute manquer à certains, et je suis en train de me rendre compte qu’à moi, ce sont les lecteurs qui vont me manquer.
      Mettre en ligne, et attendre les commentaires. Qui postera le premier ? Y a t’il de nouveaux lecteurs ? Est-ce que ce texte est bien accueilli ?
      Moi aussi, ça me manquera, crois-moi, même si c’est un choix. Je penserai à toi et à tous les autres habitués, chaque samedi matin pendant un bon moment.

  5. Merci pour cet immense travail… parfois je te lisais le vendredi suivant. C’est quand j’avais aussi une semaine particulièrement occupée, mais c’était toujours avec un immense plaisir, je me réjouis de pouvoir acheter le livre complet ! Et de lire tes œuvres suivantes. Je sais que tu vas aussi bien profiter de l’oxygène en plus pour nous pondre des merveilles. Avoir un peu de temps, c’est un sentiment tellement fabuleux. C’est là qu’on se sent le plus riche (je trouve)
    à très bientôt donc…

    • Avant d’être un travail, ç’a a été un immense plaisir !
      Personne ne m’a jamais obligé à écrire. C’est moi-même qui me suis pris au jeu et qui ai décidé que ces minifictions sortiraient chaque samedi. Si la charge avait vraiment été trop lourde, j’aurais arrêté depuis longtemps.
      C’est l’avantage d’être un amateur. Il doit évidemment y avoir des avantages à vivre de sa plume, mais imagine ce cauchemar : DEVOIR écrire pour avoir un revenu. Quelle horreur ! Et avec l’éditeur qui met la pression, car il a versé une avance et qu’il attend le premier jet du roman avant la fin du mois. Bien sûr, j’aimerais bien voir des piles de mes bouquins chez les libraires, et signer des dédicaces. Mais pas à ce prix-là. Je veux continuer à écrire ce que je veux, quand j’en ai envie.
      Merci à toi, Christina.

  6. C’est toujours difficile de répondre quand on est tellement du même avis !
    Tu fais ce que tu veux donc, hein ? Tant que tu continues à écrire et à nous faire partager tes zoeuvres…
    Bon week-end ! Et n’oublie pas, demain c’est samedi, on attend la minifiction, comme tous les samedis suivants… (lol)

  7. Une fin qui n’en est pas vraiment une, si je comprends bien.
    Ton exercice me pousse à réfléchir sur la notion de contrainte dans l’acte artistique. Je ne vais pas en faire le détail ici ; ce que je peux en dire de manière concise c’est que la contrainte ajoutée au propos peut amener de la créativité. Lorsqu’elle devient un but en soi, elle tend à transformer l’art en tour de force. Cela peut donner une idée des limites de l’humain ou des siennes propres.
    Reste à évaluer si l’énergie consacrée à la contrainte prive le contenu d’une part potentielle de son contenu.
    En ce sens, je comprends parfaitement ta décision de briser là, sans pour autant être parvenu à déceler un manque qualitatif au contenu de tes mini-fictions.

    • Qui a parlé de fin ? J’ai dit que j’arrêtais… pas complètement.
      Quant aux contraintes, elles sont indispensables à l’art, à mon avis. Que serait la poésie sans les règles de versification, si nombreuses et si compliquées ? Que serait la peinture sans les normes de composition d’une image, et celles de l’harmonie des teintes ? Que serait la musique sans les obligations de la rythmique ?
      L’expérience à montré que la créativité (qualité et quantité) augmentait avec le nombres de contraintes. Voir à ce sujet l’œuvre du regretté Georges Perec.
      Mon problème, à présent, est de savoir ce que je vais faire de toutes ces idées de minifiction qui me viennent quotidiennement !

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