AccueilAuteursMaylis de KerangalRéparer les vivants

Commentaire

Réparer les vivants — 8 commentaires

  1. Merci d’en parler de cette façon ouverte. La confrontation au «définitif», qu’il soit pour le meilleur ou vécu comme le pire est affaire de chacun et peut difficilement être considéré comme réglé avant le jour dit.

  2. de per­mettre au lec­teur de vivre des situa­tions qu’il ne connaî­tra pas en réa­lité, et de res­sen­tir des émo­tions sans être confronté avec les cir­cons­tances.

    Tu as bien raison, ce genre de livre est certainement très intéressant pour ceux qui n’ont pas été ou qui ne sont pas concerné. Pour les autres, se replonger dans le drame n’est pas souvent un baume pour en guérir.

  3. NON, je ne lirai pas ce livre même et surtout s’il est rédigé avec rigueur et talent. J’ai, moi aussi été confrontée à un drame, il y a quelques années et, même si je n’étais pas en toute première ligne sur le plan de l’émotion, ma vie a pris un sens nouveau dont je ne me suis jamais tout à fait remise. Dans le cas de cette oeuvre, l’abomination est double : la perte brutale, injuste, d’un être cher, puis cette dispersion, ce « débitage » d’un corps qui vivait, qui riait, qui avait des projets, des rêves, qui était un tout harmonieux pour ceux qui l’aimaient.

    • C’est justement là l’intérêt de ce livre. Examiner cette situation, ce « débitage »… sans vraiment y être quand même.

  4. Un livre extraordinaire que je viens de terminer et qui m’a apporté beaucoup. Au plan émotionnel d’abord, expérience de deuil, de souffrance, de chagrin, de renaissance et d’espoir aussi. Une richesse inouïe. Sur le plan de l’écriture ensuite parce qu’elle n’est pas banale et j’ai dû m’accrocher pour accepter de changer d’habitudes. Au final, j’ai déterré ma carte de donneur…

    • Ce livre a été mon gros coup de cœur pour 2014. Comme toi, je l’ai davantage ressenti comme l’histoire d’un deuil que comme celle d’une transplantation. Éidemment, nous avons toi et moi nos vécus personnels !
      L’écriture est surprenante, mais Ô combien magnifique, et tellement juste pour un tel sujet.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *